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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 17:51

Ces trois groupes sont complémentaires.

Les prêtes et les moines prient pour le salut de l'âme de leurs frères chrétiens, les guerriers, les nobles protègent la société et les travailleurs de la terre qui eux ont pour rôle de nourrir tout le monde.

Dès cette époque émergent une norme alimentaire fondamentale, il faut manger selon sa qualité... C'est-à-dire selon le groupe social auquel on appartient.

 

Tout d'abord par la quantité de nourriture consommée. Le noble doit manger plus que les paysans, les moines au contraire faire preuve de grande frugalité. La distinction porte ensuite sur le type et la qualité des aliments ingérés.

La viande est quasiment aristocratique par excellence tandis que les légumes et les légumineux sont réservés aux paysans. Le mode de préparation culinaire différé également ; les puissants privilégient le rôti et le grillé, alors que les bouillies caractéristiques l'alimentation paysanne.

 

Tout écart à ces normes... Comme le fait de se régaler de mets plus raffinés que ce qu'autorise son rang social, constitue un péché de bouche être montré du doigt, voir sanctionné.

Chaque modèle alimentaire présente toutefois des variantes en fonction de l'activité du mangeur, le travailleur physique intense, le voyage de longue durée, l'intégration dans une armée, de son Age, de son sexe.

Concernant le dernier critère est clairement établi que la femmes doit toujours manger moins que son conjoint y compris dans des situations où la nourriture manque où est volontairement limitée comme par exemple période carême.

Il de même pour le vin afin d'éviter que grisée par l'enivrant breuvage la femme entraîne ses congénères masculins dans des excès ? Son verre est coupé d'un plus grand volume d'eau.


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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 19:12

Les très riches heures du duc de Berry

Trois groupes sociaux aux régimes alimentaires contrastés : bellatores, oratores et laboratore.*

 

La période que l'on désigne sous le Moyen Âge s’étend sur une période de près de mille ans de la fin du Ve siècle jusqu'aux dernières années du XVe siècle. Au cours de ces mille ans d'histoire de l'alimentation des populations européennes n’a pas été immuable. A côté des évolutions et des changements qui se sont opérés certains comportements ou attitude vis-à-vis de la nourriture n’ont pas varié. C’est le cas par exemple de cette conviction partagée du début à la fin de la période médiévale pour tous membres de la société : le style d’alimentation d’une personne doit impérativement être conforme son statut social.

 

Les nourritures et boissons consommées ainsi que les manières de manger doivent afficher clairement aux yeux de tout le rang occupé par chacun dans la société. Le type d'alimentation constitue donc un puissant « marqueur social » et un élément de distinction entre différents groupes qui forment la société.


A la différence du consommateur d'aujourd'hui relativement autonome dans ses choix alimentaires, le mangeur du Moyen Âge est contraint de suivre un modèle alimentaire particulier, défini en fonction de son appartenance à l’un des trois ordres constituant la société médiévale.

 

* L'évêque Adalbéron divise au XIe siècle la société en trois ordres : les oratores (ceux qui prêchent), les bellatores (ceux qui guerroient) et les laboratores (ceux qui labourent). Cela met en évidence une société basée sur la terre et ou le pouvoir est particulièrement local.

Les guerriers, les ecclésiastiques et les paysans vivent toujours dans un monde christianisé, seulement, la division de la société n'est plus binaire, entre clercs et laïques, mais ternaire. D'un côté les ecclésiastiques, puis les guerriers détenteurs d'un pouvoir de fait et finalement les travailleurs, liés à la terre quel que soit leur statut juridique. Au-dessus de tous, le roi dont le rôle n'est plus de les commander mais de les contrôler. De l'autre côté, on peut penser à un point de vue privilégié et localisé du monde ecclésiastique.


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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 13:16
La sphère spirituelle de la Pomme de Terre respire la joie pure et intense de l'existence. Comme attachée à ses racines, l'être humain occupe son corps en ayant une conscience très accrue de son bonheur. Il en est clairvoyant...
Ce sentiment de bonheur céleste imprègne chaque cellule de son être. Il ne concède pas le moins du monde la possibilité de dire « non » à la Vie. Il est le plus fervent défenseur de la Vie : avec ardeur, conviction, sensibilité. L'exigence de la Pomme de Terre n'admet pas une chose qui n'a rien à voir avec la vie pénètre en lui ! Il se montre extrêmement fort de l'extérieur... mais il a un cœur doux et d'une sensibilité acerbe. La Pomme de Terre se montre plus dure à l'extérieur qu'elle n'est intérieurement. On la traite à juste titre avec respect, car elle symbolise la beauté de la vie, la douceur de la vie dévouement absolu à elle.

Celui qui aime une Pomme de Terre aspire sincèrement à... l'Amour : il veut s'approcher tout près de son corps, de son Moi, et s'y unir vivement. Au fond il pense ardemment et intensément à lui-même ! Il peut ressentir à l'égard d'autres personnes qu'il désire avoir près de lui, la peine qu'il éprouve lors de l'adieu... sont en fait le reflet de la tristesse qui existe encore parce que cet être humain aspire à lui-même, parce qu'au fond la personne qui lui manque, c'est lui même ! Il soupire après lui-même... , il porte en lui le désir profond d'atteindre une fusion chaleureuse et intense avec son propre être et de vivre l'amour en lui-même et pour lui-même, dans un état de pur bonheur.

Il est  essentiel qu'il vive l'abondance de ses sentiments dans la joie ! Il porte en lui une source naturelle : il devra vivre la vie en étant inspiré par la certitude, profonde et animée, que la vie rime avec la joie et qu'elle apportera son lot, toujours dans le nouveau... À partir de cette sphère de grand bonheur, profondément approuvé, qui réside en lui-même, il ne fera pas dépendre son bonheur de principes externes. En plus, par cette conscience intime de sa joie, il s'attirera toujours à nouveau des conditions heureuses.

La personne gourmande de Pommes de Terre se hâte à entrer dans l'intimité douillet de son JE. Elle cherche assidument à « combler sa vie ». Elle aime la vie et aspire intensément à donner un contenu. Elle est curieuse de voir ce que le jour lui apporte et elle a tellement envie de se baigner dans le « fleuve de la vie »... Elle ne se refuse pas du tout à la vie, loin de là ! Elle veut vivre pleinement ; elle veut en jouir.

Celui qui adore les Pommes de Terre à l'art de se rendre la vie agréable et de la savourer pleinement. Il doit seulement avoir soin d'accepter avec gratitude ce qu'il rencontre sur son chemin, sans immédiatement vouloir avoir encore plus.

Sa gloutonnerie de la vie même est équilibrée et fait en sorte qu'il pourvoit de tout ce dont il a besoin ! Par son comportement vif et enjoué, il s'attirera les opportunités qui lui donnent la chance de faire de la vie une très belle fête.
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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 00:23
Comme c'est souvent le cas pour les Solanacées1, la pomme de terre contient différentes toxines, surtout dans les parties vertes, ainsi que dans les fleurs et les bourgeons : il n'est pas d'usage de consommer les tiges et les feuilles (qui ont pu servir dans des périodes difficiles comme substitut du tabac) mais il faut s'abstenir de consommer les tubercules lorsque ceux-ci présentent des parties vertes, car on risque alors de s'intoxiquer.

La principale de ces toxines est un glycoalcaloïde, la solanine, qui est présente aussi dans le tubercule à des doses faibles (moins de 10 mg pour 100 g) et concentrée surtout dans la peau, d'où l'intérêt de l'épluchage. Lorsque la concentration est plus élevée, c'est le cas chez certaines variétés, cela donne un goût amer au tubercule. La solanine n'est pas éliminée habituellement par la cuisson car elle n'est détruite par la chaleur qu'au-delà de 243°C.

La pomme de terre contient aussi des lectines, mais celles-ci sont détruites par la cuisson. Les lectines sont des protéines capables de se lier de manière réversible à des mono- ou oligosaccharides. Cette propriété permet aux lectines d'agglutiner les hématies humaines et de probablement perturber le bon fonctionnement du tube digestif des insectes se nourrissant de la plante, jouant ainsi un rôle dans la défense de cette plante contre les insectes.



Qui aurait l'idée d'associer ce tubercule à l'amour ? Et pourtant...

Les Aztèques l'adoraient sous le nom de « papa2 » et l'utilisaient pour faire des potions particulières idéales contre l'usure des parties intimes. Les feuilles et les baies de pomme de terre contiennent une dose élevée de solanine qui stimule et contracte certains muscles.

Incroyable ; C’est grâce à la patata (enfin une cousine Solanum aviculare) des Indiens qu’est née la pilule, dans les années 50. Des botanistes constatèrent que des femmes de certaines tribus amazoniennes consommaient une variété de patata qui les rendait amoureuses et les empêchait de tomber enceintes. En analysant les tubercules, ils constatèrent que ceux-ci contenaient une grosse concentration d’hormones végétales à effet ostrogénique. Les premières pilules furent faites à partir de ces hormones3...


Patati et patata…

La pomme de terre désigne aussi la plante elle-même. Il semble que l'appellation pomme de terre ait été utilisée pour la première fois en 1762 par le botaniste Henri Louis Duhamel du Monceau.

La pomme de terre est décrite pour la première fois. Une nuit de 1537, dans la vallée de Canca, pacifiée par Pizarro. Tous les camarades de Pedro de Sieza ou Cieça, dorment et c'est à la lumière d'une torche allumée au-dessus de sa couche que Pedro ajoute dans son journal de voyage (de Carthagène à Cali), les événements de la journée. Pour décrire ce tubercule qui sert d'aliment aux autochtones, il écrit : une sorte de noix de terre qui, une fois bouillie, devient molle comme une châtaigne cuite, mais qui garde une peau fine, pas plus grosse que celle de la truffe. Pedro est le premier Européen à avoir vu, à avoir touché et à avoir goûté la papa des Péruviens à l’avoir décrite comment on la sèche pour devenir le chuño4. Il faut attendre quelques années pour que la pomme de terre soit embarquée pour servir de ballast sur un voilier en route pour l'Espagne. Dans un premier temps, l'église s'oppose à sa consommation au prétexte que cet objet « satanique » ne doit pas entrer en compétition avec le blé, plante sacrée productrice de pain et de « l'hostie ». Elle est néanmoins cultivée en Espagne et donnée à manger. Semble-t-il, aux malades de l'hôpital La Sangre de Séville, dont le comptable note en 1564 sa présence.

François-Charles de Lécluse (à Vienne), reçoit des échantillons envoyés par le gouverneur de Mons et constate que la pomme de terre est parfois cuite avec du mouton de la même manière que les navets.

Pour les experts, il s'agit avant tout d'une belle histoire : « parce qu'en réalité, on ne sait pas si les témoins qui parlent de la pomme de terre ne la confondent pas avec la patate douce ».

La pomme de terre se répand en Allemagne, Autriche, Suisse et France. Les espèces issues d'échantillons d'origine se révèlent difficile sous les climats d'Europe. Ce n'est qu'après sélection de variétés mieux adaptées que la Solanum tuberosum se répandra comme aliment.

Au 17e siècle, c'est Olivier de Serres en France qui commence réellement la culture de la pomme de terre. Antoine Augustin Parmentier, publie L'Examen chimique de la pomme de terre et popularise la culture de la pomme de terre et son usage comme aliment de base en France, rappelant ses vertus nutritives et sa résistance aux parasites, de manière à lutter contre la disette.

Pour l’Irlande c’est grâce à Francis Drake. S'agit-il de tubercules saisis sur un voilier espagnol ou de stocks espagnols pillés en Colombie ou rapportés de Virginie. D'où l'idée fausse d'une pomme de terre de Virginie.


1)  : La plus connue est sans conteste la Pomme de terre. Le Tabac, la Tomate, les piments, le poivron et l'aubergine sont aussi des Solanacées. Dans le domaine ornemental, il faut aussi citer le pétunia, le pommier d'amour et l'alkékenge (Physalis). Les Solanacées, ce sont aussi les banales Morelles (noire et douce-amère) de nos haies et décombres. Enfin, les sorciers et les apothicaires vous citeront : la Belladone, la Stramoine (fruit) et la « terrible » Mandragore.


2) : Papa, patata, patate (pomme de terre famille des
Solanacées, nom latin : Solanum tuberosum L.). Aztèque (quechua) du Pérou, Bolivie, Equateur, actuel.

Bapate, patate (patate douce famile des
Convolvulacées
, nom latin : Ipomoea batatas). Taïnos, ils sont une ethnie amérindienne faisant partie du groupe des Arawaks, qui occupait les grandes Antilles lors de l'arrivée des Européens au XVe siècle. Malgré leur quasi disparition au XVIe siècle, beaucoup d'Antillais, plus particulièrement des Cubains, Portoricains et Dominicains continuent de se considérer comme Tainos.

Si dans les recettes elles sont aisément interchangeables, leurs valeurs nutritives sont par contre très différentes.


3) : …Est tellement complexe qu'en dépit de la possibilité de les synthétiser chimiquement, les méthodes de production ont un coût prohibitif. Pour cette raison, les pilules contraceptives et la cortisone ont été principalement fabriquées antérieurement à partir de substances extraites des racines d'ignames sauvages (Dioscorea), provenant surtout du Mexique. Lorsque ces sources ont été pratiquement épuisées, on a cultivé clans le mètre but d'autres plantes, comme
Solanum aviculare espèce du même genre que la morelle noire et les pommes de terre. (page 846)
Biologie végétale (Broché)
de Raven (Auteur)
Broché: 944 pages
Editeur : De Boeck (5 septembre 2000)
Collection : Biologie
ISBN-13: 978-2744501029


4) : Le chuño, la moraya ou la tunta désignent des spécialités des Andes centrales à base de pommes de terre déshydratées par un cycle d'expositions au soleil et au gel et de foulages. À chaque cycle les tubercules perdent de l'eau. C'est la manière traditionnelle de conserver et stocker les pommes de terre pendant de longues périodes, parfois des années.
Ces produits tiennent une grande place dans l'alimentation indigène, et plus généralement de la gastronomie des régions de production. Actuellement, le chuño est produit et consommé régulièrement au nord-ouest de l'Argentine, dans l'altiplano bolivien, au nord du Chili, et dans les régions andines et côtières du Pérou.
En Argentine et au Chili, on appelle également chuño l'amidon qui s'obtient en moulant les pommes de terre, par décantation des grains d'amidon qui flottent dans le jus. En Argentine cet amidon est utilisé pour réaliser des desserts semblables à du flan.
Ces préparations sont également utilisées pour donner de la consistance à la soupe et ajouter des notes de saveur. On peut aussi les manger avec du fromage.

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 23:12

Le caractère de Petit Pois se qualifie d'« allégé »; cette légumineuse est apte à rendre léger toutes les choses pesantes sur son passage. Telles que des masses compactes trop lourdes et d'en balayer les composantes, voire de les rendre plus aériennes. Cette graine encourage l'être humain à ne pas considérer la vie comme une lourde charge et à digérer les choses dans une harmonique, en les relativisant. Elle convie à l'optimisme, au regard confiant et ouvert.

 

Le Petit Pois enseigne : « Vis plus gaiement, le cœur plus léger. Ouvre-toi ; permets-toi davantage de laisser venir les choses, rends-toi la vie un peu plus facile. Vis avec franchise et aisance, aie le sens du relatif. Vois les choses de haut... ».

 

« Tout cela n'est pas aussi grave que tu ne le penses ! » dit Petit Pois. « Vois le côté ensoleillé de la vie ! Tu existes ; tu vis... c'est cela l'essentiel. Le reste est secondaire. Ne sois pas affligé. Élève-toi ! ».

 

La vie ne devient accablante que si l'homme ne se ressent pas comme un être joyeux, s'il ne considère pas que la vie soit vraiment « gaie », s'il croit être obligé de faire certaines choses qui lui pèsent... Cet être humain apprendra à accomplir ses tâches dans la joie, sans trop se tracasser. Il devra bien comprendre que les conditions extérieures résultent d'un état intérieur. S'il veut changer certains éléments de sa vie, il devra d'abord modifier son attitude envers la vie et lui-même. Son Noyau Vivant sait très bien pourquoi il s'est attiré certaines circonstances dans cette vie. Il ne devra pas opposer de résistance à lui-même, il vaut mieux qu'il se demande « pourquoi ? ».

 

Petit Pois signale à l'être humain que celui-ci attache trop d'importance à certaines choses, qu'il ferait bien de s'y prendre d'une manière plus enjouée, plus joyeuse. Quelle que soit la tâche qu'il a dans l'existence : il vit et il est heureux de pouvoir « Être... » et quoi qu'il fasse, il le fait dans la joie, se réjouissant de pouvoir contribuer au Bien d'un monde meilleur et merveilleux. Si une chose va vraiment à l'encontre de sa nature profonde, tandis qu'il vit en reconnaissance, alors il verra se produire les circonstances qui feront que ces tâches disparaissent radicalement de sa vie.

 

Une chose ne demeure pesante que si l'être humain ne voit pas clair ou qu'il ne l'envisage pas correctement. Avec une vue générale raisonnable, avec confiance et optimisme, il parviendra, à l'instar du Petit Pois, à démêler tranquillement les choses afin de créer de l'ordre dans son esprit embrumé ou dans sa vie. Celui qui a envie de Petits Pois demande une vision plus claire de la vie, une limpidité qui lui permette d'entreprendre et de régler ses affaires afin de rendre la vie plus légère...

 

Celui qui demande des Petits Pois aspire à voir la vie d'une manière enjouée et de se laisser vivre. Il a besoin de se délester et, quand cela est nécessaire de concevoir des solutions, d'amorcer des changements, ainsi de lâcher prise... Pour ensuite vivre pleinement sa vie.

 

Petit conte

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 08:46
Dans le cadre psychique du Navet, nous pourrions dire en premier temps qu'il manifeste l'intégrité et l'indépendance : l'être humain ne se détourne jamais de ses sentiments, de sa réalité. Comme il n'a nullement « besoin » de faire appel à son entourage, il n'hésitera pas à se manifester en tant que Je, même s'il sait que cela peut déplaire aux autres.

 

Il est certain que des personnes ne s'accorderont pas avec ce caractère, mais le Navet ne s'en soucie guère il ne désire qu'être lui-même, indépendant, libre, solide ! Il sert la Vie ! Il parle et vit en toute pureté, à partir de lui-même.

 

Il ne commet pas de trahison envers lui-même et sait exactement ce qu'il dit. Pour sa part, l'acte s'accorde avec la parole. Il a compris le pouvoir de la parole. C'est pourquoi il trouve qu'il importe de juger quelqu'un d'après ses « actes ».

 

Il sait pertinemment prendre soin de lui-même et incite ses congénères à en faire autant. Il considère que chacun apprenne à voler de ses propres ailes, que chacun exulte à faire ce qu'il a à faire.

 

En second temps, au plus profond de son cœur de la sphère des Navets, l'être humain est encouragé à créer à l'intérieur de lui une ambiance harmonieuse, conviviale et « forte », il faut oser occuper son espace, tant au niveau du corps qu'au niveau de l'âme. Il apprécie aussi les gens bien en chair - il aime ceux qui jouissent de la vie ; Il est grand défenseur de la Vie !

 

Vaillant, vigoureux et autonome, il ne doute pas qu'il est le seul à pouvoir se donner ce dont il a besoin. C'est cette conception de la vie qu'il préconise ! Ce sentiment de se suffire, d'autonomie et d'indépendance, le rend énormément fort.

 

En général, les Navets signalent à l'être humain qu'il fera bien de s'installer solidement dans le corps, de rester tout près de son propre JE, de se rendre la vie plus belle.

 

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 16:28

L'atmosphère de la Viande de Mouton aspire à l'ardeur : désirer quelque chose que l'on n'a pas encore atteint jusqu'à présent. Peut-être la personne concernée nourrit-elle le désir indéfini de quelque chose qui la rende « heureuse », et qui la comble..., mais il s'agit apparemment d'un bonheur inaccessible.


Celui qui a envie de Mouton tend à chercher trop loin en lui-même en déplaçant ses désirs vers des sphères oniriques, vers l'inaccessible. Ce sentiment de manque, qui s'apparente au « spleen » romantique, cet infini désir languissant... indiquent seulement qu'il attend encore trop que ce bonheur vienne de l'extérieur, à être comblé dans ses désirs les plus grands par le héros ou par la merveilleuse princesse ; l'être humain devra consentir qu'il s'égare, que la vraie beauté réside en lui-même, dans le moment présent le « Carpe Diem » et ne pas confondre de vivre dans l'illusion. Il devra comprendre qu'il est capable de créer son propre univers, son bonheur, que tout est à porté de main.

 

Toutefois, aussi longtemps qu'il attend son bonheur, son idéal de l'extérieur, il ne sera jamais un être humain complet. Il devra se réaliser par lui même. Il devra cesser d'espérer, d'attendre un vague bonheur venant d'ailleurs... de l'extérieur... quelque part dans le futur lointain.


Dès lors, on peut dire que cette personne porte aussi en elle l'extraordinaire capacité, en prenant la réalité comme base, de bâtir quelque chose de magnifique avec ses rêves, son imagination et son inspiration. Le rêve inséré dans la réalité peut produire de splendides fruits ! Cette capacité de par ce don d'Amour : l'amour envers son propre JE est fondamental, d'où l'intense désir de l'amateur de Mouton d'y parvenir.

 

Celui qui a envie de Viande de Mouton est envahit par une intense aspiration affective : il aspire à faire remonter au grand jour les sentiments et les émotions les plus profonds. Sur ce plan, il pourra vivre de très belles expériences et s'en donner à cœur joie dans toutes sortes de directions créatives. Il lui faudra prendre conscience que le bonheur peut effectivement être vécu dans une fusion intime et aimante avec son propre ETRE, et non avec celui de quelqu'un d'autre.

 

Au fond de son cœur, il désire ardemment cette union avec lui-même sur le plan affectif : il devra se considérer comme un partenaire idéal et, au besoin, se parachever sur ce plan ! Il ne devra plus chercher l'idéal en dehors de lui-même.

 

Il ne réagira pas par le mécontentement ou par le ressentiment à l'égard d'une personne qui ne répond pas à ses désirs. Néanmoins, chaque individu qui a envie de Mouton ne projette pas nécessairement cette envie sur une personne déterminée à l'extérieur ; il peut tout aussi bien s'agir d'un désir alangui qui tend vers la perfection... Ceci indique à l'être humain qu'il a encore bien des choses en réserve, qu'il y a encore beaucoup à découvrir et à développer. Il pourra donc, à partir de cette conscience empreinte de gratitude envers son Etre, envers son contenu, mettre au jour ce qu'il y a de plus beau en lui. Il ne devra pas rêver mais bien passer à l'action et à l'entreprise avec réalisme. Il veillera à ne pas se perdre dans des songes lointains... mais bien à toujours rester dans le PRÉSENT pour, à partir de là, conduire sa vie étape par étape.

 

Il sait à présent que c'est seulement à partir de la réalisation de Soi dans la joie, porté à son infini, en conscience authentique et heureuse pour concrétiser ses désirs.

 

 


 

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 20:04

« Tu peux faire encore beaucoup mieux ! Tu es encore bien plus fort ! Vas chercher ce qu'il y a de plus puissant en ton être ». Nous faisons appel à l'énergie magnétique originelle présente chez l'être humain même. C'est aussi une inspiration à aller de l'avant, sans hésiter. Les produits à base de lait de chèvre constituent en quelque sorte un "défi" : "N'es-tu capable que de ça ? D'une voix impérieuse pousse l'être humain à s'appuyer sur lui-même et le stimule, l'incite à augmenter la confiance en soi, Il est propulsé dans le sens suivant : « Affirme-toi ! Montre nous de ce que tu es capable ! Ne te contente pas de te tenir en vie d'une façon passive, en te cachant, mais avance et fais voir ce que tu vaux ! ».


Celui qui aime les Produits de Chèvre a tendance à se rabaisser , il se peut qu'il

hésite à transformer ses pensées et ses idées en actes. Il hésite... « Oserais-je ? ». Il apprendra à faire confiance à ses forces intuitives sur base d'un sentiment sain du JE. Il doit oser affirmer son JE, indépendamment des autres.


Le Fromage de Chèvre stimule l'être humain dans son audace, dans son initiative, dans sa progression. Recevant un encouragement, il se sent poussé à l'action et ne doit surtout pas avoir honte de se manifester.


Les Produits à base de lait de Chèvre déplore le doute, la paresse, la tendance à ne pas passer à l'action, la lâcheté, la prétendue fatigue et les faux-fuyants derrière lesquels on se cache pour ne pas « faire » quelque chose.


Il retient ses énergies, il apprendra à se porter en avant, à parler, à agir sans retenue ; il apprendra à exprimer son opinion en toute sincérité. Point n'est besoin, pour ce faire, d'attendre que l'autre le comprenne, se rallie à son avis, prenne fait et cause pour lui. Il peut Être lui-même sans espérer que l'Autorité extérieure l'approuve. Il se libère alors de toute attitude auto-asphyxiante, il va et se tient là où il sent devoir être. Il en résulte qu'il ne s'irritera jamais en conséquence d'un doute envers soi-même ou d'une impuissance.


Dans la sphère psychique de la Chèvre, l'être humain est totalement franc et ses énergies peuvent dériver librement et en force, bâtie sur le lien profond et sincère qui l'unit à sa Source intérieure, sa vie se déroule désormais avec plus d'harmonie. Il fait ce qu'il a à faire, en suivant son Cœur, son Savoir et sa Conscience. Le voici désormais résolu, franc, sans détours, sans atermoiements, sans faux-fuyants, parce qu'il est conscient de sa Valeur et qu'il assume la Responsabilité d'Être, de Devenir qui il EST. Il n'évite plus lâchement le « Développement Vigoureux » de son JE, car à présent il se sait porteur de cette formidable potentialité en lui. Il ne « s'appuie » pas sur les autres, il ne se cache pas dans les jupes de sa mère ; tout ce qu'il peut faire lui-même, il le fait, sans attendre que les autres s'en occupent... Il se tient droit dans la vie, dans une Individualité fière et qu'on ne peut guère facilement ébranler.

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 17:31

En France


Au début du siècle lorsque la foire à l'ail avait lieu, on pouvait voir de longs convois de charrettes débordantes d'ail tressé, tirées par des mulets depuis les collines avoisinantes. Au fil du temps, la ville a gardé cette tradition et l'on peut encore voir des charrettes remplies d'ail. Seul l'accent et le cri du marchand n'ont plus la saveur d'antan.

De la St jean, le 24 juin, à la St Barthélemy le 24 août, la Provence et le Sud-Ouest fêtent l'ail.

 

L'ail n'est pas une herbe de la St Jean parce qu'il est cultivé, mais il en a les vertus, la magie et l'avantage d'être mûr à cette époque. Une date symbolique où l'on jette dans le feu les gousses qui porteront bonheur toute l'année.

 

A Aubagne, lors de la fameuse fête de la St Eloi, chaque année le char à ail est primé et béni.

 

De même qu'à St Jean de Garguier près de Gémenos, à Marseille. On dit qu'il n'y a pas si longtemps encore qu'ils consomment une tête d'ail par jour et par habitant.

 

A Cabrières (près de Marseille) la confrérie des « Chevaliers de l'ail » vient chaque année, une semaine après le 15 août, donner une aubade sous le balcon de monsieur le maire. Lequel réponds par deux coups de fusil tirés vers le ciel.

 

A Piolenc (au Nord d'Orange, dans le Vaucluse) la 3e semaine d'août un aïoli monstre inaugure une fête qui se termine aux aurores.

 

A Lautrec, près de Castres, chaque premier vendredi d'août, a lieu la fête de l'ail. La principale attraction est de faire la « manouille », c'est-à-dire tresser des paquets d'ail entre eux. Elles peuvent peser de 2 à 4 kilos, et un bon manouilleur en produit trente par heure. Cette tradition s'inscrit dans la longue histoire de la culture de l'ail depuis 5 générations.

 

A Arleux, dans la région Nord-Pas de calais, se déroule (le 1er dimanche de septembre) une fête célèbre à laquelle il faut d'autant plus se rendre que l'ail d'Arleux ne se trouve quasiment que sur les marchés de la région.

 

A Cherrueix vers le Mont Saint Michel. Cultivé depuis plusieurs dizaines d'années à Cherrueix, notre ail qu'il soit blanc ou rose est devenu au fil des ans un produit reconnu. On lui reconnaît quelques spécificités dues à sa culture « entre terre et mer » :

 

 

 

A l'étranger

 

En Espagne La foire à l'ail de Zamora, le jour de la st Pierre (le 28 juin) voit la place principale de la ville se peupler de petits agriculteurs assis derrière des piles d'ail tressé. Tous suivent ensuite une procession jusqu'à l'église, les fidèles portant de longs chapelets d'ail.

 

Aux Etats-Unis : A Gilroy plus précisément, une petite ville de Californie qui voit sa renommée grandir depuis 1979. Date à laquelle s'est créée la fête de l'ail qui réunit pas moins de 135 000 visiteurs chaque année. C'est grâce à un homme, Don Christopher (cofondateur), qui est désormais le plus grand expéditeur d'ail dans le monde entier.

 

A cette occasion on y trouve d'immenses steacks d'aloyau garnis de poivrons rouges et verts et assaisonnés d'une sauce à l'ail. Ils sont servis avec du pain à l'ail et des pâtes accompagnés de diverses sauces à l'ail, ainsi que de champignons sautés à l'ail. Tous ces plats sont des délices pour le palais et un régal pour les yeux. Pendant ces 3 jours de fête près de 1500 kilos d'ail sont consommés ainsi que 900 kilos d'oignons, 2500 litres d'huile, 700 kilos de fromage ainsi que 4500 kilos de poivrons doux rouges et verts.

 

Vous pouvez aussi trouver à acheter de l'ail au détail, en colliers, en couronnes mais également des souvenirs représentant l'ail (tee shirt, tasses à café, babioles aimantées...) et pour le plaisir du palais, des bocaux de sauces à l'ail, du vinaigre à l'ail, des olives à l'ail, même des crèmes glacées à l'ail. Sans oublier d'y boire le « Château de garlic », un vin aromatisé à l'ail frais.

 

A Garlic Grove vous pouvez questionner les experts sur l'ail et ses propriétés. Vous pouvez apprendre à étêter, tresser l'ail et participer aux compétitions. Il est aussi organisé des concours culinaires où se réunissent des chefs de renom pour préparer des recettes inédites.

 

Il y a même l'élection d'une miss « fête de l'ail » qui n'est pas choisie uniquement pour son charme et son élégance, mais aussi pour son discours sur le thème de l'ail qu'elle doit prononcer devant un jury. A la fin des festivités tout le monde est amplement satisfait (visiteurs, animateurs, organisateurs et résidents). Pour un endroit comme Gilroy, l'ail peut fort bien prendre le nom de « panacée universelle ».


Au Canada (Quebec) 2007 au marché des producteurs de Sainte-Anne-de-Bellevue Les organisateurs invitent la population à venir trouver l’ail le plus sucré, le plus goûteux et le plus piquant de l’île de Montréal au marché Sainte-Anne, qui tiendra sa première édition du Festival de l’Ail, organisé par Daniel Brisebois, un agriculteur biologique. « Tous les vendeurs offriront des produits faits à base d’ail en plus de leurs denrées habituelles, comme par exemple du pain, du miel, du fromage ainsi que des mets préparés. En plus de retrouver comme à l’habitude de nombreux fruits et légumes délicieux de même que de la viande ».

 

Angleterre Garlic Festival (Fête de l'ail) sur l'ïle de Wight Chaque année le Garlic Festival présente aux plus curieux (et aux plus aventureux ?) des produits insolites tels que de la glace à l'ail, des caramels à l'ail ou encore de la bière parfumée à l'ail. Pour les réticents, le festival propose aussi d'autres produits locaux et artisanaux !

Si vous avez d'autres lieux ou informations nous mettrons ces liens à jour. Contact.

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 16:11

Voici un vers adressé à Mécène par Horace suite à un repas qui causa un froid dans ses relations intimes avec Lydie.

 

Si quelque jour un fils étranglait son vieux père,

C'est par l'ail qu'il devrait périr.

Moissonneurs, la ciguë est bien moins meurtrière,

Et de l'ail vous osez vous nourrir !

Quel poison a passé dans ma gorge brûlante ?

Canidie a joint le venin

D'une affreuse vipère à cette herbe innocente ;

Ce met fatal sort de sa main.

Quand, Argo, Jason allait en téméraire,

Dompter les fabuleux taureaux,

Tremblant pour le salut d'une tête si chère,

Médée frotta le héros.

Elle teignit aussi de ce suc homicide

Qu'elle offrit à Creuse, sa rivale perfide,

Avant de fuir sur son dragon.

Jamais plus de chaleur dans l'Apulée ardente

Ne suivit le char du soleil.

Hercule, en revêtant sa robe dévorante,

Ne brûla pas d'un feu pareil.

Si tu goûtais à l'ail, qu'aussitôt ton amante,

Mécène, mon aimable ami,

Repoussant tes baisers, cherche en son épouvante

Au fond de sa couche un abri !

 

Ce qui serait mieux résumé par le quatrain suivant ;

 

En son brillant palais, l'ingénieux Mécène

Invita maître Horace à manger de l'ailloli.

Mais, le soir, celui-ci dut subir une scène,

Car Lydie abhorrait l'odeur de l'ail au lit.

 

 

Jason le conquérant de la Toison d'or, préféra Créuse à Médée. La magicienne envoya une robe frottée à l'ail à sa rivale...

 

Médée en frotta le héros

Elle teignit aussi de ce suc homicide

La robe, redoutable don,

Qu'elle offrit à, Créuse, sa rivale perfide

Avant de fuir sur son dragon.

Jamais plus de chaleur dans l'Apulée ardente

Ne suivit le char du soleil.

Hercule, en revêtant sa robe dévorante,

Ne brûla pas d'un feu pareil.

Si tu goûtais à l'ail, qu'aussitôt ton amante,

Repoussant tes baisers, cherche en son épouvante,

Au fond des couches un abri !

 

 

L'ail n'a pas que des ennemis. Méry le Marseillais, lui consacre plusieurs vers. en voilà un :

 

Virgile, homme de goût, a chanté son arôme

Dans des vers applaudis par les dames de Rome ;

Et quand il allait voir Auguste au Palatin,

Thestillis apprêtait l'ail et gardant ses chèvres ;

Et le poète en cour exhalait de ses lèvres

Le vrai parfum du vers latin.

 

 

« Il est bon de mastiquer de l'ail et d'en faire des fumigations ». Un herbier assyrien 8e siècle avant J.C.

 

 

« Il est reconnu ici à quel point le radis noir, l'oignon rouge et l'ail contribuent à la santé des ouvriers ». Hérodote, historien grec : vers 484 - 425 avant J.C.

 

« L'ail rend les hommes paillards soiffards et vantards ». Thomas Nash, poète anglais 1564-1601.

 

« Si l'ail possède le pouvoir de sauver de la mort, alors supportons le malgré l'haleine répugnante qu'il donne. Ne dédaignons pas l'ail comme d'aucuns le font, il nous fait seulement cligner de l’oeil boire et sentir mauvais ». Sir John Harrington : Le médecin anglais 1609.

 

« Ne manger ni ail, ni oignon car leur odeur trahira votre origine paysanne ». Cervantès Don Quichotte : 1614.

 

« Notre jardin regorge de fines herbes en pot, il est notre boutique d'apothicaire et c'est une gousse d'ail qui nous sert de médecin ». Anonyme 1615.

 

« Soyez-en sur, ce n'est ni pour le palais des dames ni pour ceux qui les courtisent... ». John Evelyn, Acearia : Un discours sur les salades 1699.

 

« J'ai passé quelques semaines de dissipation à Londres et je fus transformé par l'élixir de CIRCE, non en brute mais en dandy. A présent, je mange de l'ail à la campagne ». Sidney Smith, Bel esprit et essayiste du 18e et 19e siècle.

 

« Tenez-vous bien ! Les jeunes femmes de bonne famille mangent... je vous le donne en mille... de l'ail ! » . Shelley : poète romantique 1810.

« L'ail de Provence à le parfum caractéristique de l'essence raffinée produite par ce bulbe mystérieusement appétissant ».

 

« Une plante comestible dont les bulbes sont utilisés dans les assaisonnements, elle donne un jus âcre, volatil qui fait monter les larmes aux yeux et en application sur la peau la fait rougir et risque même de la brûler... ».

 

« Chacun reconnaît l'odeur de l'ail sauf celui qui en a mangé et qui se demande pourquoi tout le monde se détourne de lui... ». Alexandre Dumas : Le grand dictionnaire de la cuisine 1873.

 

« Lorsqu'on utilise de l'ail dans la cuisine c'est alors que commence le règne de la paix et du bonheur ». Marcel Boulestin : début du 20e siècle.

 

« Heureux le nez qui n'est point exposé à se sentir empoisonner par cette plante ». Sidoine Apollinaire.

 

L'ail sauvage pousse en si grande quantité dans certaines régions de Pays de Galles que nous pensons qu'il à inspiré l'emblème national (Qui est le poireau) ». Dorethy Hartley : L'alimentation en Angleterre 1954.

 

Shakespeare, qui considérait l'ail comme n'étant pas fait pour les nobles, reflète bien l'état d'esprit de la société en Grande Bretagne : « l'ail est réservé pour les pauvres qui l'utilisent plus comme un médicament que comme un aliment ».

 

Colette, terminait ses lettres envoyées à ses amis en les embrassant de tout son coeur à l'ail de Provence. (d'après Jean-Luc Hennig).

 

« Avoir les fesses en gousse d'ail ». Expression de Giono en parlant des femmes dont le derrière n'est guère érotique. Dans le Hussard sur le toit, il décrit : « Les femmes qui croquent de l'ail et courent affolées chercher les voisines en agitant leurs gousses comme des grelots apotropaïques ».

 


L'ail est un ingrédient culinaire universel...

C'est une plante médicale appréciée...

Il occupe en outre une place de choix dans les religions,

les mythes et la magie. Fort de son passé et de son présent l'ail est sans nul doute promis à un bel avenir...



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